Création sportive est une entreprise créée par une dame de ma petite ville (sur la rive-sud à 30 minutes de Québec) il y a environ 11 ans. Elle est seule et offre un service pour la création de vêtements sport personnalisée. Son principal produit est la création sur-mesure de robes pour patinage artistique. Son atelier-boutique est située dans son garage à côté de sa maison. Voici les créations qu’elle offre :
1) Créations sur mesure pour robes de patinage artistique qui s’harmonisent avec la musique (la designer écoute la musique plusieurs fois), avec la morphologie et la personnalité (l’ensemble de la robe (la garniture/décoration, paillettes et pierres par exemple) est inspiré de la personne)
2) 1 collection de robes de patinage artistique à chaque année (90 morceaux différents)
3) Vêtements pour patinage de vitesse (pas du sur-mesure… de la production en chaîne)
4) Vêtements de ballet
L’entrepreneure a choisie ce créneau car elle croit qu’on est obligé en tant qu’entreprise artisanale de se spécialiser. On ne peut pas survivre avec la concurrence mondiale dans le domaine du design de mode à Québec (à Québec c’est pire qu’à Montréal) sans se spécialiser dans un créneau spécifique. C’est trop dangereux pour les entreprises de se partir dans un marché trop diversifié. De plus, son genre de créneau est bien comme il est très spécifique et qu’il est difficilement copiable.
Même si elle ne fait pas vraiment de publicité, elle a beaucoup de clients. Elle vise un marché plus en région (il y a beaucoup de club de patinage artistique en régions). Malgré que son entreprise peut paraître mal située (c’est une petite ville en banlieue), elle est très bien localisée à cause de la clientèle qu'elle vise. Parfois, les gens viennent à son atelier de Sept-île, Gaspésie, Lac St-Jean, Rimouski. Ils peuvent faire jusqu'à 15 heures de route pour avoir ses services personnalisés. Cette clientèle et son service de sur-mesure différent lui permettent d'être plus concurentielle par rapport à des gros noms tel Louis-Garneau.
Cette entrepreneure m'inspire beaucoup et elle m'a conseillée pour mon projet d'entreprise. Je lui souhaite bonne continuité!
jeudi 26 avril 2007
mardi 24 avril 2007
Recommandation BACC ADM entrepreneurship
Petite recommandation (selon moi) qui pourrait intéresser les gens qui font le BACC en ADM à temps plein et qui peuvent se permettre de prendre des sessions à 4 cours. Je veux juste vous dire les deux cours que j’ai trouvé qui demandaient une plus grande charge de travail au cas où ça pourrait vous aider : Impôt de gestion (heureusement, je l’ai fait avec 4 cours) et le cours de Gestion stratégique avec Mr. Lacasse et Mme. Lambert. Ce dernier cours est très intéressant et on apprend beaucoup, mais il est très exigent (le ¾ des devoirs étaient consacré à juste faire ce cours). Il y avait une simulation à faire (BSG) pendant 1 mois et demie qui était passionnante, mais qui demandait beaucoup d’heures (trop)! D'autant plus que toutes les lectures et le programme sont en anglais. Si j’avais eu une plus petite session, cela m’aurait permis de m’investir plus dans ce cours et de mieux maîtriser le logiciel BSG ainsi que de mieux performer dans les autres cours. Il y avait aussi une grosse analyse de cas et un scraptbook à faire. Pour ma part, j'ai adoré faire le scrapbook; je me suis amusée follement. Mais pour la plupart des gens en ADM, ils n'aiment pas trop le bricolage!! hahaha! À part ça, c’est tout. Ce sont les deux plus gros cours du BACC profil entrepreneuship selon moi. Évidemment, cela est différent pour chaque personne. Tout dépend aussi des autres cours, du niveau de motivation de chacun et de la facilité d’apprentissage que l'on a. Alors c'est ça.
Comparaison d'un prix d'un jeans
Voici un petit exemple que j'ai trouvé pour faire la comparaison des prix pour un jeans par rapport à la production en Asie VS au Québec. Cet exemple concerne Bill Nagy (SKB jeans), un détaillant qui produit des jeans :
«Le faire fabriquer ici coûte à Bill Nagy 21 $. Il le revend aux magasins 29,50 $, qui eux les revendent aux consommateurs 69,99 $. Or, lorsque Bill Nagy le fait fabriquer en Chine, le même jean lui coûte 12,50 $. Il le vend aux chaînes 16 $, qui elles le revendent aux consommateurs 39,99 $. Lorsque les quotas disparaîtront, Bill Nagy paiera ce jeans 7 $ au lieu de 12,50 $. Ce n'est donc pas pour rien que celui-ci a commencé à transférer sa production du Canada vers la Chine, où les salaires sont beaucoup moins élevés qu'ici!»
Depuis la levée de quotas en janvier 2005, il peut coûter trois fois moins cher de faire produire un jeans en Asie plutôt qu’ici. On se demande pas pourquoi toutes les entreprises font transférer leur production en Asie. Il faut quand même faire attention à son image!
Source:
DEROME, Bernard. «Industrie du vêtement», SRC Télévision : Le téléjournal/Le point, http://www.radio-canada.ca/actualite/enjeux/reportages/2003/031111/jeans.shtml (jeudi 22 avril 2004).
«Le faire fabriquer ici coûte à Bill Nagy 21 $. Il le revend aux magasins 29,50 $, qui eux les revendent aux consommateurs 69,99 $. Or, lorsque Bill Nagy le fait fabriquer en Chine, le même jean lui coûte 12,50 $. Il le vend aux chaînes 16 $, qui elles le revendent aux consommateurs 39,99 $. Lorsque les quotas disparaîtront, Bill Nagy paiera ce jeans 7 $ au lieu de 12,50 $. Ce n'est donc pas pour rien que celui-ci a commencé à transférer sa production du Canada vers la Chine, où les salaires sont beaucoup moins élevés qu'ici!»
Depuis la levée de quotas en janvier 2005, il peut coûter trois fois moins cher de faire produire un jeans en Asie plutôt qu’ici. On se demande pas pourquoi toutes les entreprises font transférer leur production en Asie. Il faut quand même faire attention à son image!
Source:
DEROME, Bernard. «Industrie du vêtement», SRC Télévision : Le téléjournal/Le point, http://www.radio-canada.ca/actualite/enjeux/reportages/2003/031111/jeans.shtml (jeudi 22 avril 2004).
samedi 14 avril 2007
Commentaires à Rémy
Allo Rémy, voici mes commentaires concernant le cours :
Au début (les 3-4 premiers cours), quand nous apprenions comment faire de la recherche, j’étais stupéfaite de voir toutes les techniques pour faciliter les recherches. Moi qui a beaucoup de misère à naviguer sur le web et à faire des bonnes recherches, c’était très pratique. Ces nouvelles connaissances m’ont permis de m’améliorer beaucoup. Par contre, ce que j’ai trouvé dommage et ce que je me suis posée comme question : « Pourquoi ai-je eue ce cours à ma sixième session de mon BACC quand j’ai eu à faire des recherches sur le web pendant tout le BACC???» C’est pas logique ça. Tous ces trucks m’auraient beaucoup aidée dès le début de mon BACC. Entk… je ne me plains pas contre le cours, mais contre mon cheminement personnalisé que m’a offert l’UQAR! Mais je trouve que c’est très utile de savoir comment faire de la recherche quand on est à l’université et je trouve que ce cours est important.
Pour ce qui est de la charge de travail, je trouvais cela exigent. Faire les blogs à toutes les semaines, le travail de recherche à faire+l’oral et le travail long à faire+l’oral ont demandé beaucoup de temps. Mais bon, si j’avais eu une session moins difficile, j’aurais peut-être trouvé la charge du cours normal. Sur les 5 cours que j’avais, 3 étaient très exigeants (habituellement j’en ai maximum 2). Le pire était le cours de gestion stratégique… il demandait tellement de temps. Entk, j’ai survécu!! La dernière session et non la moindre j’imagine!! Peut-être aussi que j’étais rendue trop écoeurée comme c’était la dernière session… je ne sais pas.
J’ai trouvé très intéressant de faire le travail long et j’ai bien aimé ce travail (une fois terminé bien sûr! hahhaa). Quand on a la chance de prendre des sujets qui nous rejoignent, il peut être passionnant de faire ce genre de travail. J’aimerais bien ça moins devenir une espionne pour une entreprise de vêtements et aller faire de la veille dans les boutiques partout dans le monde… haha!! J’ai trouvé que le travail demandait beaucoup de temps, mais à la fin on est fier. Je crois que c’est un bon travail à faire relié à la veille pour tes prochains cours.
J’ai trouvé que tu es un professeur dynamique, intéressant, qui aime ce qu’il fait et qui le transmet bien … alors lâches pas!! (bon… j’espère qu’avec ça, j’aurai une bonne note… hahahhha!).
Et pour finir, je me demandais si mon blog était correcte pour que j’aille mes 10 points bonus (j’en ai besoin…). Ou peut-être devrais-je faire un autre article pour te combler davantage?? Sinon un gilet de laine?? Hahahha. Non, mais pour vrai, je ne voudrais pas ne pas avoir mon 10 points parce qu’il manque un sujet sur mon blog… alors dis moi le si tu en veux plus.
aurevoir... bonne chance avec le nouveau-né
Au début (les 3-4 premiers cours), quand nous apprenions comment faire de la recherche, j’étais stupéfaite de voir toutes les techniques pour faciliter les recherches. Moi qui a beaucoup de misère à naviguer sur le web et à faire des bonnes recherches, c’était très pratique. Ces nouvelles connaissances m’ont permis de m’améliorer beaucoup. Par contre, ce que j’ai trouvé dommage et ce que je me suis posée comme question : « Pourquoi ai-je eue ce cours à ma sixième session de mon BACC quand j’ai eu à faire des recherches sur le web pendant tout le BACC???» C’est pas logique ça. Tous ces trucks m’auraient beaucoup aidée dès le début de mon BACC. Entk… je ne me plains pas contre le cours, mais contre mon cheminement personnalisé que m’a offert l’UQAR! Mais je trouve que c’est très utile de savoir comment faire de la recherche quand on est à l’université et je trouve que ce cours est important.
Pour ce qui est de la charge de travail, je trouvais cela exigent. Faire les blogs à toutes les semaines, le travail de recherche à faire+l’oral et le travail long à faire+l’oral ont demandé beaucoup de temps. Mais bon, si j’avais eu une session moins difficile, j’aurais peut-être trouvé la charge du cours normal. Sur les 5 cours que j’avais, 3 étaient très exigeants (habituellement j’en ai maximum 2). Le pire était le cours de gestion stratégique… il demandait tellement de temps. Entk, j’ai survécu!! La dernière session et non la moindre j’imagine!! Peut-être aussi que j’étais rendue trop écoeurée comme c’était la dernière session… je ne sais pas.
J’ai trouvé très intéressant de faire le travail long et j’ai bien aimé ce travail (une fois terminé bien sûr! hahhaa). Quand on a la chance de prendre des sujets qui nous rejoignent, il peut être passionnant de faire ce genre de travail. J’aimerais bien ça moins devenir une espionne pour une entreprise de vêtements et aller faire de la veille dans les boutiques partout dans le monde… haha!! J’ai trouvé que le travail demandait beaucoup de temps, mais à la fin on est fier. Je crois que c’est un bon travail à faire relié à la veille pour tes prochains cours.
J’ai trouvé que tu es un professeur dynamique, intéressant, qui aime ce qu’il fait et qui le transmet bien … alors lâches pas!! (bon… j’espère qu’avec ça, j’aurai une bonne note… hahahhha!).
Et pour finir, je me demandais si mon blog était correcte pour que j’aille mes 10 points bonus (j’en ai besoin…). Ou peut-être devrais-je faire un autre article pour te combler davantage?? Sinon un gilet de laine?? Hahahha. Non, mais pour vrai, je ne voudrais pas ne pas avoir mon 10 points parce qu’il manque un sujet sur mon blog… alors dis moi le si tu en veux plus.
aurevoir... bonne chance avec le nouveau-né
lundi 2 avril 2007
Myco Anna
Pour revenir un peu plus dans mon domaine, voici un petit blog sur la création de vêtements. Connaissez-vous Myco Anna? L’atelier-boutique de design de mode de Myco Anna se situe à Québec, plus précisément à Vanier sur la rue St-Vallier. Les 2 propriétaire et designers sont des sœurs. L’une est la tête (elle est la présidente et directrice au design) et l’autre est l'artiste. L’entreprise existe depuis environ 13 ans, mais elle a été rachetée par les 2 sœurs il y a environ 7 ans (en 2000). L’entreprise emploie environ 16 personnes. Selon «icrq.com», le chiffre d’affaires de l’entreprise est situé entre 500 000$ et 999 999$.
Le concept de l’entreprise est de faire des vêtements utilisant la récupération de vêtements en laine. On peut même aller porter des vêtements afin que l’entreprise réutilise la laine dans ses créations. C’est une belle façon d’être écologique. Les créations sont très originales et il y a habituellement du «patchwork». Les créations de vêtements sont pour les femmes. À l’atelier-boutique, il y a différents produits (hauts, pantalons, vestes, manteaux, etc.) ainsi que des bijoux et plusieurs autres accessoires tels des gants, foulards, chapeaux, sacs à main, tuques, mitaines. Même les accessoires utilisent le patchwork. Ça fait très spécial et exclusif. L’entreprise offre même des housses de couette.
Les vêtements peuvent paraître parfois chers pour certains consommateurs (en général, c’est 100$ et plus), mais il ne faut pas oublier que ce sont des vêtements uniques et créer par des designers d’ici. En effet, les vêtements sont uniques car même si les modèles sont refaits plusieurs fois, le tissu est différent comme on fait de l’empiècement (ou patchwork) avec les restes de tissus. De plus, les emplois de création (designers et patronnistes) et de production sont tous dans l’atelier-boutique de Vanier. Comme nous le savons tous, la production de vêtements au Québec coûte beaucoup plus chère que la production en Asie. Il faut s’attendre à payer un peu plus cher…. C’est un sacrifice qui en vaut la peine. On a un rôle à jouer en tant que consommateur si on veut encourager les talents de chez nous!!
Pour continuer avec Myco Anna, l’entreprise va très bien et s’étend de plus en plus. Au Québec, l’entreprise distribue ses vêtements dans 24 points de ventes. En Ontario, dans 15 points de vente et au BC dans 3. Elle exporte ses vêtements en Californie dans 3 boutiques. Elle veut continuer son expansion aux États-unis.
Son site Internet s’est beaucoup amélioré depuis à peine quelques mois. D’ailleurs, il y a depuis peu une boutique en ligne où il est possible de faire des achats pour des vêtements et plusieurs accessoires. Je vous invite à aller voir son site web : http://www.mycoanna.com/. Regardez les collections… c’est vraiment beau et original. Ça donne beaucoup d’inspiration à une jeune designer!!
Le concept de l’entreprise est de faire des vêtements utilisant la récupération de vêtements en laine. On peut même aller porter des vêtements afin que l’entreprise réutilise la laine dans ses créations. C’est une belle façon d’être écologique. Les créations sont très originales et il y a habituellement du «patchwork». Les créations de vêtements sont pour les femmes. À l’atelier-boutique, il y a différents produits (hauts, pantalons, vestes, manteaux, etc.) ainsi que des bijoux et plusieurs autres accessoires tels des gants, foulards, chapeaux, sacs à main, tuques, mitaines. Même les accessoires utilisent le patchwork. Ça fait très spécial et exclusif. L’entreprise offre même des housses de couette.
Les vêtements peuvent paraître parfois chers pour certains consommateurs (en général, c’est 100$ et plus), mais il ne faut pas oublier que ce sont des vêtements uniques et créer par des designers d’ici. En effet, les vêtements sont uniques car même si les modèles sont refaits plusieurs fois, le tissu est différent comme on fait de l’empiècement (ou patchwork) avec les restes de tissus. De plus, les emplois de création (designers et patronnistes) et de production sont tous dans l’atelier-boutique de Vanier. Comme nous le savons tous, la production de vêtements au Québec coûte beaucoup plus chère que la production en Asie. Il faut s’attendre à payer un peu plus cher…. C’est un sacrifice qui en vaut la peine. On a un rôle à jouer en tant que consommateur si on veut encourager les talents de chez nous!!
Pour continuer avec Myco Anna, l’entreprise va très bien et s’étend de plus en plus. Au Québec, l’entreprise distribue ses vêtements dans 24 points de ventes. En Ontario, dans 15 points de vente et au BC dans 3. Elle exporte ses vêtements en Californie dans 3 boutiques. Elle veut continuer son expansion aux États-unis.
Son site Internet s’est beaucoup amélioré depuis à peine quelques mois. D’ailleurs, il y a depuis peu une boutique en ligne où il est possible de faire des achats pour des vêtements et plusieurs accessoires. Je vous invite à aller voir son site web : http://www.mycoanna.com/. Regardez les collections… c’est vraiment beau et original. Ça donne beaucoup d’inspiration à une jeune designer!!
samedi 31 mars 2007
Escalade
Comme j’aime bien parler de divers sujets, je vous partage une nouvelle expérience que j’ai adoré : l’escalade. L’escalade est un sport que je n’avais jamais pratiqué… pourtant c’est une activité agréable qui me rejoint, mais je n’avais jamais eu d’occasion d’en faire. J’en ai fait pour la première fois il y a quelques jours et j’ai adoré cette activité. C’était au Roc Gym à Québec. Un des plus beaux centre d’escalade dans le coin (y paraît) est Horizon Roc à Montréal. Par contre, y paraît que la caverne est mieux au Roc Gym. La caverne est une genre de caverne où il est possible de grimper. Ce n’est pas haut et on n’a pas besoin d’être attaché comme il y a des matelas au bas. C’est très «totché».
J’ai beaucoup aimé faire de l’escalade car il y a des sensations fortes (c’est très hauttt!) et ça met vraiment en forme. Je ne pensais pas que c’était un si dur entraînement. Ça demande beaucoup d’énergie. Le lendemain, j’étais «rackée» dans les bras et jambes. Je trouve ça génial de trouver une activité plaisante qui est tout à la fois une manière de se tenir en forme. C’est plus plaisant que d’aller dans une salle d’entraînement…
Le seul petit désavantage que j’ai trouvé est le fait que c’est une activité qui peut être chère si elle est pratiquée couramment (c’est relatif…). J’imagine que ce n’est pas tout le monde qui peut se permettre de faire de l’escalade. Pour la journée (l’accréditation, l’équipement et l’escalade), cela coûte environ 26$. Si quelqu’un n’a jamais fait d’escalade, il doit avoir un cours pour pouvoir passer l’accréditation. Un cours est environ 45$, mais il est toujours possible de l'apprendre avec un ami habitué! Lorsque tu as déjà eu une accréditation d’un autre centre d’escalade, l’accréditation revient à 50%. Il faut toujours avoir une carte d’accréditation pour le centre d’escalade pour pouvoir en faire. Quand tu as la carte d'accréditation et l’équipement, faire de l’escalade dans un centre est environ 15$. À l’extérieur, c’est gratuit! Quand on n’en a jamais fait, il faut être avec des gens qui connaissent l'escalade extérieur ou on doit faire un cours comme c’est différent de l’escalade intérieure.
Alors c’est pas mal tout là-dessus.
J’ai beaucoup aimé faire de l’escalade car il y a des sensations fortes (c’est très hauttt!) et ça met vraiment en forme. Je ne pensais pas que c’était un si dur entraînement. Ça demande beaucoup d’énergie. Le lendemain, j’étais «rackée» dans les bras et jambes. Je trouve ça génial de trouver une activité plaisante qui est tout à la fois une manière de se tenir en forme. C’est plus plaisant que d’aller dans une salle d’entraînement…
Le seul petit désavantage que j’ai trouvé est le fait que c’est une activité qui peut être chère si elle est pratiquée couramment (c’est relatif…). J’imagine que ce n’est pas tout le monde qui peut se permettre de faire de l’escalade. Pour la journée (l’accréditation, l’équipement et l’escalade), cela coûte environ 26$. Si quelqu’un n’a jamais fait d’escalade, il doit avoir un cours pour pouvoir passer l’accréditation. Un cours est environ 45$, mais il est toujours possible de l'apprendre avec un ami habitué! Lorsque tu as déjà eu une accréditation d’un autre centre d’escalade, l’accréditation revient à 50%. Il faut toujours avoir une carte d’accréditation pour le centre d’escalade pour pouvoir en faire. Quand tu as la carte d'accréditation et l’équipement, faire de l’escalade dans un centre est environ 15$. À l’extérieur, c’est gratuit! Quand on n’en a jamais fait, il faut être avec des gens qui connaissent l'escalade extérieur ou on doit faire un cours comme c’est différent de l’escalade intérieure.
Alors c’est pas mal tout là-dessus.
jeudi 22 mars 2007
Petite pensée
Voici une petite phrase écrite par Gandhi (je l'aime bien) :
«Vivons simplement pour que d’autres puissent simplement vivre».
«Vivons simplement pour que d’autres puissent simplement vivre».
Cueillette dans la Vallée... troisième et dernier message
(Voici la suite de mon dernier blog qui était lui-même la suite d’un autre blog… ça en fait des suites ça!!) :
Quand la saison des cerises diminue à Osoyoos et Oliver, les gens se dispersent un peu partout dans la vallée en suivant la saison des cerises. Il y a plusieurs villages/villes où il est possible de faire la cueillette (Keremeos, Penticton, Summerland, Naramata, Peachland, Westbank, Kelowna, Winfield, Oyama, etc!).
Pour notre part, nous avons monté à Kelowna pour 2-3 semaines. C’était bien. Nous passions nos après-midi à la plage du lac Okanagan. Par la suite, nous sommes allés finir la récolte des cerises à Creston dans la Vallée des Kootenays (voisine de la Vallée d’Okanagan). Nous avons fait seulement la dernière semaine sur environ les 3 semaines de récolte. C’était tellement beau ce petit coin. C’était un climat moins désertique que la Vallée d’Okanagan… c’était plus humide. L’après-midi, nous allions au «Canyon». Il y avait une petite rivière glaciale presque turquoise. Nous pouvions sauter des rochers (bon, moi j’ai pris la «trail des peureux»!), faire de la corde à tarzan, faire la descentes de la rivière en trips (il y avait même des rapides!). C’était magnifique le paysage! En plus, à Creston, c’est là que nous avons été le mieux payés. Le moins bon salaire que j’avais vu était à Winfield sur le verger «Corail Beach». C’était 2,05$/10 livres. Supposément que les cueilleurs gagnaient moins comme c’était bien emménager pour eux (ils payaient en quelque sorte une pension), que les arbres étaient bien garnis et que les cerises étaient très grosses. Par contre, même si un 10 livres se ramasse plus vite à cette ferme, ce n’est pas nécessairement les meilleures conditions de travail. Les cerises sont tellement «boostées» aux pesticides, que certaines personnes ne sont même pas capables de travailler plus d’une journée comme ils toussent trop et qu’ils se grattent. Certaines personnes ne sont pas tolérantes aux pesticides. Tolérantes ou non, c’est sûr que ce n’est pas très bon pour la santé.
Il y a une grande différence de l’emménagement et des services sur les fermes. Par exemple, le premier verger où nous travaillions, nous étions 5-6 cueilleurs. Il n’y avait pas de toilette… il y avait seulement un jet où il était possible de se doucher (il y a quand même plusieurs endroits publics où l’on peut se doucher à bas prix comme les «laundromat»). Par la suite, nous étions sur un verger de 90 cueilleurs et il y avait 2 maisons pour nous. Nous vivions vraiment en communauté. Dans chacune des maisons, nous avions une chambre de bain, une cuisine, deux frigidaires, un salon et quelques places pour dormir dans les chambres et au sous-sol. Pour ma part, je préférais dormir dans ma tente sur le verger… Par contre, il y a eu une période où les nuits étaient très froides (c’est ça un climat désertique)! C’est très dur de sortir de la tente à 5 heures le matin quand nous sommes congelés! Le plus gros verger que j’ai vu était celui de «Corail Beach». Il y avait 120 cueilleurs. Il y avait plusieurs douches et toilettes (pas justes des toilettes bleues!). Aussi, sous un toit, il y avait des fours, des frigidaires, des tables et même des laveuses et sécheuses. C’était bien emménagé.
Pour finir (bon, je devrais arrêter maintenant ce blablabla sur ce voyage!), le temps des cerises finis vers la fin août. Beaucoup de cueilleurs s’en vont pour retourner à l’école ou à leur vie «habituelle». Les plus motivés restent pour faire d’autres fruits. Quelques uns de mes amis y sont restés pour cueillir d’autres fruits et ils ont fait la saison des vignes qui a terminé à la mi-novembre. C’est très payant de cueillir les raisins. Par contre, il fait toujours plus froid à l’automne. La plupart des cueilleurs s’achetaient une vanne pour pouvoir dormir dedans. C’est froid de dormir dans une tente au mois de novembre. Je m’y connais moins sur le sujet des vignes comme je ne les ai pas fait, alors je ne m’embarquerai pas dans ce sujet. Si ça vous intéresse, allez vous renseigner. Pour ceux qui aiment voyager et ramasser les fruits, il y a aussi la Nouvelle-Zélande et l’Australie où il est possible de cueillir des fruits et que c’est très très payant. D’autant plus qu’il y a plusieurs beaux pays à découvrir dans les alentours après!!! Je crois que les fruits commencent à partir d’environ novembre ou décembre en Australie et cela pour plusieurs mois (je ne suis pas certaine).
Bon alors c'est pas mal tout sur la cueillette. Bref, le meilleur temps pour les cerises et pour l'ambiance (lorsqu'il y a beaucoup de voyageurs) c'est de mi-juin à fin août et la plupart des gens sont à Osoyoos pour débuter.
Ce que j’ai le plus aimé de ce voyage a été d’être entourée de gens simples, de vivre si simplement et au jour le jour, d’être en contact avec la nature, de relaxer (c’est non stress là-bas!), de ne pas avoir trop d’obligations, de se sentir libre! Alors bybyee
Quand la saison des cerises diminue à Osoyoos et Oliver, les gens se dispersent un peu partout dans la vallée en suivant la saison des cerises. Il y a plusieurs villages/villes où il est possible de faire la cueillette (Keremeos, Penticton, Summerland, Naramata, Peachland, Westbank, Kelowna, Winfield, Oyama, etc!).
Pour notre part, nous avons monté à Kelowna pour 2-3 semaines. C’était bien. Nous passions nos après-midi à la plage du lac Okanagan. Par la suite, nous sommes allés finir la récolte des cerises à Creston dans la Vallée des Kootenays (voisine de la Vallée d’Okanagan). Nous avons fait seulement la dernière semaine sur environ les 3 semaines de récolte. C’était tellement beau ce petit coin. C’était un climat moins désertique que la Vallée d’Okanagan… c’était plus humide. L’après-midi, nous allions au «Canyon». Il y avait une petite rivière glaciale presque turquoise. Nous pouvions sauter des rochers (bon, moi j’ai pris la «trail des peureux»!), faire de la corde à tarzan, faire la descentes de la rivière en trips (il y avait même des rapides!). C’était magnifique le paysage! En plus, à Creston, c’est là que nous avons été le mieux payés. Le moins bon salaire que j’avais vu était à Winfield sur le verger «Corail Beach». C’était 2,05$/10 livres. Supposément que les cueilleurs gagnaient moins comme c’était bien emménager pour eux (ils payaient en quelque sorte une pension), que les arbres étaient bien garnis et que les cerises étaient très grosses. Par contre, même si un 10 livres se ramasse plus vite à cette ferme, ce n’est pas nécessairement les meilleures conditions de travail. Les cerises sont tellement «boostées» aux pesticides, que certaines personnes ne sont même pas capables de travailler plus d’une journée comme ils toussent trop et qu’ils se grattent. Certaines personnes ne sont pas tolérantes aux pesticides. Tolérantes ou non, c’est sûr que ce n’est pas très bon pour la santé.
Il y a une grande différence de l’emménagement et des services sur les fermes. Par exemple, le premier verger où nous travaillions, nous étions 5-6 cueilleurs. Il n’y avait pas de toilette… il y avait seulement un jet où il était possible de se doucher (il y a quand même plusieurs endroits publics où l’on peut se doucher à bas prix comme les «laundromat»). Par la suite, nous étions sur un verger de 90 cueilleurs et il y avait 2 maisons pour nous. Nous vivions vraiment en communauté. Dans chacune des maisons, nous avions une chambre de bain, une cuisine, deux frigidaires, un salon et quelques places pour dormir dans les chambres et au sous-sol. Pour ma part, je préférais dormir dans ma tente sur le verger… Par contre, il y a eu une période où les nuits étaient très froides (c’est ça un climat désertique)! C’est très dur de sortir de la tente à 5 heures le matin quand nous sommes congelés! Le plus gros verger que j’ai vu était celui de «Corail Beach». Il y avait 120 cueilleurs. Il y avait plusieurs douches et toilettes (pas justes des toilettes bleues!). Aussi, sous un toit, il y avait des fours, des frigidaires, des tables et même des laveuses et sécheuses. C’était bien emménagé.
Pour finir (bon, je devrais arrêter maintenant ce blablabla sur ce voyage!), le temps des cerises finis vers la fin août. Beaucoup de cueilleurs s’en vont pour retourner à l’école ou à leur vie «habituelle». Les plus motivés restent pour faire d’autres fruits. Quelques uns de mes amis y sont restés pour cueillir d’autres fruits et ils ont fait la saison des vignes qui a terminé à la mi-novembre. C’est très payant de cueillir les raisins. Par contre, il fait toujours plus froid à l’automne. La plupart des cueilleurs s’achetaient une vanne pour pouvoir dormir dedans. C’est froid de dormir dans une tente au mois de novembre. Je m’y connais moins sur le sujet des vignes comme je ne les ai pas fait, alors je ne m’embarquerai pas dans ce sujet. Si ça vous intéresse, allez vous renseigner. Pour ceux qui aiment voyager et ramasser les fruits, il y a aussi la Nouvelle-Zélande et l’Australie où il est possible de cueillir des fruits et que c’est très très payant. D’autant plus qu’il y a plusieurs beaux pays à découvrir dans les alentours après!!! Je crois que les fruits commencent à partir d’environ novembre ou décembre en Australie et cela pour plusieurs mois (je ne suis pas certaine).
Bon alors c'est pas mal tout sur la cueillette. Bref, le meilleur temps pour les cerises et pour l'ambiance (lorsqu'il y a beaucoup de voyageurs) c'est de mi-juin à fin août et la plupart des gens sont à Osoyoos pour débuter.
Ce que j’ai le plus aimé de ce voyage a été d’être entourée de gens simples, de vivre si simplement et au jour le jour, d’être en contact avec la nature, de relaxer (c’est non stress là-bas!), de ne pas avoir trop d’obligations, de se sentir libre! Alors bybyee
lundi 12 mars 2007
Vallée d'Okanagan... deuxième message
(Voici la suite de mon dernier blog!) :
Pour ceux qui veulent voyager tout en travaillant et s’amusant, la Vallée d’Okanagan est l’idéale. Il fait toujours beau soleil!! C'est chaud, mais pas humide! En plus, même pas besoin d’avoir beaucoup d’argent pour partir car c’est très économique là-bas. Il est facile de se trouver de l’emploi. Les voyageurs se font même recruter un peu partout dans les villages par les propriétaires des vergers tellement ils ont besoins de cueilleurs. Aussi, la vie ne coûte pas chère puisque nous dormons dans nos tentes sur les vergers (bon, ce n’est pas fait pour tout le monde ce genre de vie!) et cela gratuitement. Tout ce que nous avons à payer, c’est notre nourriture. Et quelques fois, ça ne revient pas cher. Voici quelques petits exemples de situations qui peuvent aider à économiser de l’argent sur la nourriture :
-le mardi soir, à l’église d’Osoyoos, il y avait un souper gratuit (presque tous les cueilleurs y étaient)
-le mercredi matin, nous pouvions avoir un sac d’épicerie gratuit dans un petit local à Oliver avec de la bonne bouffe
-il y avait les dimanches matin «Pancake» à Oliver (gratuitement)
-le premier vendredi de chaque mois, il y avait un gros BBQ gratuit à Loose bay (Oliver)
-à Kelowna, à tous les matins, midis et soirs, il y avait une bouffe gratuite à la mission
Puis, en ce qui concerne les payes gagnées pour ramasser les cerises, elles peuvent être très bonnes quand nous sommes motivés à travailler (il y en a qui sont là plus pour faire le party qu’autre chose!). Les bons cueilleurs (habituellement ce ne sont pas leur première année d’expérience) peuvent faire jusqu’à 250$-300$ par jour (de 5heures am à 1 heure pm) cela 7 jours sur 7 s’ils le veulent pendant la saison des cerises qui dure environ 2 mois. À Osoyoos et Oliver, ce sont surtout des «East Indians» (nous les appelons les «Pakis») qui ont les vergers et quelques fois, il faut être plus prudent. Certains peuvent languir sur la paye, mais en étant ferme, ils finissent toujours par nous payer. Ils s’essayent quoi! Quelques fois, les payes ne sont pas déclarées alors que d’autres le sont. Ça dépend toujours de l’endroit. En moyenne, nous sommes payés 2,50$/10 livres de cerises.
Pour le transport, c’est très économique… même pour ceux qui n’ont pas d’automobile. Il est facile de faire du covoiturage… nous sommes tous «une gang» qui s’entraidons. Aussi, les gens font beaucoup de pouces. C’est très facile de se faire embarquer… il y a peu d’attente. Vers 13 heures, quand les cueilleurs finissent de travailler, nous remarquons beaucoup de cueilleurs faire du pouce pour se rendre au village. Même pour voyager dans l’Ouest Canadien, il est généralement facile de faire du pouce. Pour les gens qui n’aiment pas ça, il y a les autobus voyageur Greyhound qui sont très abordables. D’ailleurs, pour partir de Montréal à Osoyoos ou Vancouver par exemple, le voyage avec Greyhound est de 360$ et c’est un peu plus de trois jours en autobus (environ 3 jours et 2 heures). Alors, vous imaginez que voyager à trois heures ne revient pas très cher.
Ensuite, environ 2 à 4 semaines plus tard, il faut quitter Osoyoos et Oliver et monter dans la vallée afin de suivre la saison des cerises. Si la Vallée vous plaît toujours, regardez mon prochain blog dans quelques jours (c’est assez la vallée pour le moment!). byebye
Pour ceux qui veulent voyager tout en travaillant et s’amusant, la Vallée d’Okanagan est l’idéale. Il fait toujours beau soleil!! C'est chaud, mais pas humide! En plus, même pas besoin d’avoir beaucoup d’argent pour partir car c’est très économique là-bas. Il est facile de se trouver de l’emploi. Les voyageurs se font même recruter un peu partout dans les villages par les propriétaires des vergers tellement ils ont besoins de cueilleurs. Aussi, la vie ne coûte pas chère puisque nous dormons dans nos tentes sur les vergers (bon, ce n’est pas fait pour tout le monde ce genre de vie!) et cela gratuitement. Tout ce que nous avons à payer, c’est notre nourriture. Et quelques fois, ça ne revient pas cher. Voici quelques petits exemples de situations qui peuvent aider à économiser de l’argent sur la nourriture :
-le mardi soir, à l’église d’Osoyoos, il y avait un souper gratuit (presque tous les cueilleurs y étaient)
-le mercredi matin, nous pouvions avoir un sac d’épicerie gratuit dans un petit local à Oliver avec de la bonne bouffe
-il y avait les dimanches matin «Pancake» à Oliver (gratuitement)
-le premier vendredi de chaque mois, il y avait un gros BBQ gratuit à Loose bay (Oliver)
-à Kelowna, à tous les matins, midis et soirs, il y avait une bouffe gratuite à la mission
Puis, en ce qui concerne les payes gagnées pour ramasser les cerises, elles peuvent être très bonnes quand nous sommes motivés à travailler (il y en a qui sont là plus pour faire le party qu’autre chose!). Les bons cueilleurs (habituellement ce ne sont pas leur première année d’expérience) peuvent faire jusqu’à 250$-300$ par jour (de 5heures am à 1 heure pm) cela 7 jours sur 7 s’ils le veulent pendant la saison des cerises qui dure environ 2 mois. À Osoyoos et Oliver, ce sont surtout des «East Indians» (nous les appelons les «Pakis») qui ont les vergers et quelques fois, il faut être plus prudent. Certains peuvent languir sur la paye, mais en étant ferme, ils finissent toujours par nous payer. Ils s’essayent quoi! Quelques fois, les payes ne sont pas déclarées alors que d’autres le sont. Ça dépend toujours de l’endroit. En moyenne, nous sommes payés 2,50$/10 livres de cerises.
Pour le transport, c’est très économique… même pour ceux qui n’ont pas d’automobile. Il est facile de faire du covoiturage… nous sommes tous «une gang» qui s’entraidons. Aussi, les gens font beaucoup de pouces. C’est très facile de se faire embarquer… il y a peu d’attente. Vers 13 heures, quand les cueilleurs finissent de travailler, nous remarquons beaucoup de cueilleurs faire du pouce pour se rendre au village. Même pour voyager dans l’Ouest Canadien, il est généralement facile de faire du pouce. Pour les gens qui n’aiment pas ça, il y a les autobus voyageur Greyhound qui sont très abordables. D’ailleurs, pour partir de Montréal à Osoyoos ou Vancouver par exemple, le voyage avec Greyhound est de 360$ et c’est un peu plus de trois jours en autobus (environ 3 jours et 2 heures). Alors, vous imaginez que voyager à trois heures ne revient pas très cher.
Ensuite, environ 2 à 4 semaines plus tard, il faut quitter Osoyoos et Oliver et monter dans la vallée afin de suivre la saison des cerises. Si la Vallée vous plaît toujours, regardez mon prochain blog dans quelques jours (c’est assez la vallée pour le moment!). byebye
samedi 10 mars 2007
La Vallée d'Okanagan...Pick Cherries!!
La Vallée d’Okanagan. Connaissez-vous ce charmant coin de l’Ouest Canadien? C’est en Colombie-Britannique, à environ 4 heures à l’est de Vancouver pour mieux vous situer. J’y suis allée l’été passée et j’ai adoré. Je crois bien y retourner tous les étés pour quelques années. J’ai eu un coup de foudre pour ce petit coin de pays et par rapport aux gens et au style de vie que nous menions. Vivre au jour le jour, c’est tellement plaisant!
Là-bas, il y a plusieurs Québécois qui y sont comme c’est la cueillette des fruits. Les cerises commencent environ à la fin du mois de juin. C’est surtout à Osoyoos (à quelques minutes des lignes américaines) et à la ville voisine, Oliver, que les cueilleurs débutent. C’est très chaud, c’est un climat désertique. Il y a un beau paysage de montagnes de sables avec quelques petites plantes désertiques comme des cactus. Les premières nuits, comme les gens n’ont pas nécessairement trouvé un verger stable où cueillir les cerises, il y a une montagne où les voyageurs peuvent dormir (nous dormons dans nos tentes). Elle est surnommée la «french-hill» parce que c’est presque juste des Québécois qui l’habitent. À Oliver, il y a un camping dans la montagne à 4$ par nuit qui est surnommé «Loose bay». Il y a beaucoup de cueilleurs de cerises qui y campent avant que la saison des fruits débutent ou quand ils n’ont pas encore de vergers stables où tenter. Il y a des toilettes, deux douches et une cuisinette. L’ambiance est très amusante… nous vivons comme en communauté.
Dans ce climat désertique, il y a des serpents à sonnettes, des veuves noires et des scorpions. Ça semble épeurant au début, mais après 2 jours, c’est oublié. Même que la troisième nuit, nous dormions déjà à la belle étoile (bon, je me suis fait un peu influencer… mais ce fut de belles expériences). Je n’ai heureusement pas vu de bibittes venimeuses de mon voyage.
Presque tous les cueilleurs finissent à maximum 13 heures de travailler. Même que, certaines journées, nous devions arrêter à 10 heures comme il faisait trop chaud. Comme nous finissons tous de travailler dans les mêmes heures et que Osoyoos et Oliver sont des villages tranquilles, la plupart des cueilleurs se tiennent au même spot l’après-midi : à la plage du lac Osoyoos ou au parc d'Oliver (au parc, les animaux sont acceptés... plusieurs cueilleurs sont en voyage avec leurs chiens ou leurs chats). Quelques fois, nous pouvions être près de 150 cueilleurs (presque juste des Québécois) à la plage. L’ambiance est très bien : nous relaxons, nous bavardons, nous nous baignons et il y a toujours des «jams» de musique.
Je pourrais encore longuement parler de ce voyage tellement je l’ai adoré. J’imagine qu’il y en a plusieurs qui ne sont pas intéressés par ce sujet. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la cueillette de cerises, je continuerai d’en discuter et de donner quelques informations sur ce sujet dans mon prochain blog dans peu de jours. Pour ceux que ça ne rejoint pas, alors ne le lisez pas!! byebye
Là-bas, il y a plusieurs Québécois qui y sont comme c’est la cueillette des fruits. Les cerises commencent environ à la fin du mois de juin. C’est surtout à Osoyoos (à quelques minutes des lignes américaines) et à la ville voisine, Oliver, que les cueilleurs débutent. C’est très chaud, c’est un climat désertique. Il y a un beau paysage de montagnes de sables avec quelques petites plantes désertiques comme des cactus. Les premières nuits, comme les gens n’ont pas nécessairement trouvé un verger stable où cueillir les cerises, il y a une montagne où les voyageurs peuvent dormir (nous dormons dans nos tentes). Elle est surnommée la «french-hill» parce que c’est presque juste des Québécois qui l’habitent. À Oliver, il y a un camping dans la montagne à 4$ par nuit qui est surnommé «Loose bay». Il y a beaucoup de cueilleurs de cerises qui y campent avant que la saison des fruits débutent ou quand ils n’ont pas encore de vergers stables où tenter. Il y a des toilettes, deux douches et une cuisinette. L’ambiance est très amusante… nous vivons comme en communauté.
Dans ce climat désertique, il y a des serpents à sonnettes, des veuves noires et des scorpions. Ça semble épeurant au début, mais après 2 jours, c’est oublié. Même que la troisième nuit, nous dormions déjà à la belle étoile (bon, je me suis fait un peu influencer… mais ce fut de belles expériences). Je n’ai heureusement pas vu de bibittes venimeuses de mon voyage.
Presque tous les cueilleurs finissent à maximum 13 heures de travailler. Même que, certaines journées, nous devions arrêter à 10 heures comme il faisait trop chaud. Comme nous finissons tous de travailler dans les mêmes heures et que Osoyoos et Oliver sont des villages tranquilles, la plupart des cueilleurs se tiennent au même spot l’après-midi : à la plage du lac Osoyoos ou au parc d'Oliver (au parc, les animaux sont acceptés... plusieurs cueilleurs sont en voyage avec leurs chiens ou leurs chats). Quelques fois, nous pouvions être près de 150 cueilleurs (presque juste des Québécois) à la plage. L’ambiance est très bien : nous relaxons, nous bavardons, nous nous baignons et il y a toujours des «jams» de musique.
Je pourrais encore longuement parler de ce voyage tellement je l’ai adoré. J’imagine qu’il y en a plusieurs qui ne sont pas intéressés par ce sujet. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la cueillette de cerises, je continuerai d’en discuter et de donner quelques informations sur ce sujet dans mon prochain blog dans peu de jours. Pour ceux que ça ne rejoint pas, alors ne le lisez pas!! byebye
samedi 24 février 2007
Les Blogs, c'est pas mal IN!
Je remarque que la tendance des blogs est de plus en plus populaire et qu’on en parle souvent (ou c’est peut-être moi qui ne remarquais pas qu’on parlait autant des blogs avant d’en avoir un…).
Dans le journal Les Affaires du 17 février dernier, il y avait un article sur les blogs qui dressait 5 portraits d’entrepreneurs québécois qui ont su tirer profit de cette nouvelle plateforme de communication.
De plus, toujours dans le journal Les Affaires, il y a eu un article le 10 février 2007 s’intitulant : Les blogues, une affaires de professionnels. Encore là, on traite des blogueurs entrepreneurs québécois. On dit que le monde des blogues se professionnalise : «Un nombre croissant de blogueurs quittent leur emploi pour se consacrer entièrement à leur blogue et vivre des revenus publicitaires récoltés sur Internet». Il y a de plus en plus de spécialistes pour les blogs.
Bon, c’était juste un petit message sur les blogs!!
Dans le journal Les Affaires du 17 février dernier, il y avait un article sur les blogs qui dressait 5 portraits d’entrepreneurs québécois qui ont su tirer profit de cette nouvelle plateforme de communication.
De plus, toujours dans le journal Les Affaires, il y a eu un article le 10 février 2007 s’intitulant : Les blogues, une affaires de professionnels. Encore là, on traite des blogueurs entrepreneurs québécois. On dit que le monde des blogues se professionnalise : «Un nombre croissant de blogueurs quittent leur emploi pour se consacrer entièrement à leur blogue et vivre des revenus publicitaires récoltés sur Internet». Il y a de plus en plus de spécialistes pour les blogs.
Bon, c’était juste un petit message sur les blogs!!
mercredi 21 février 2007
En parlant d'éthique...
Voici le résumé d’un petit cas que nous avons vu dans mon cours de gestion stratégique il n’y a pas très longtemps. Cela s’intitule «C’est la guerre totale entre Desjardins et la Banque Nationale».
En 2004, à Rivière-du-Loup, 8 employés sur les 13 que comptait le bureau de Financière Banque Nationale ont quitté en bloc l’institution financière pour joindre les rangs de Valeurs Mobilières Desjardins (VMD).
Le 11 novembre 2004, la Financière Banque Nationale a demandé une injonction provisoire visant à interdire aux employés démissionnaires de solliciter leurs anciens clients et d’inciter les employés d’autres succursales de la Financière à se joindre à VMD.
4 de ces 8 employés possédaient à eux seuls un actif de gestion cumulé de plus de 253 millions $ (60% de l’actif total géré par la Financière à Rivière-du-Loup). La Financière stipule que les anciens employés ont agi ainsi dans le but évident de placer celle-ci dans une position vulnérable et précaire et de manière à nuire à cette dernière. Elle rajoute qu’ils ont quitté sans motif sérieux. Selon la Financière, VMD a versé un montant total de 2 millions $ aux 8 employés. Tant qu’aux clients, les employés leurs exposent ou sollicitent la situation (qui est évidemment plus avantageuse d’autant plus que les clients sont en confiances avec leur conseiller…) et ils ont le choix de changer d’institution financière ou non.
Qu’est-ce que vous pensez de tout ça?? Est-ce éthique??
En 2004, à Rivière-du-Loup, 8 employés sur les 13 que comptait le bureau de Financière Banque Nationale ont quitté en bloc l’institution financière pour joindre les rangs de Valeurs Mobilières Desjardins (VMD).
Le 11 novembre 2004, la Financière Banque Nationale a demandé une injonction provisoire visant à interdire aux employés démissionnaires de solliciter leurs anciens clients et d’inciter les employés d’autres succursales de la Financière à se joindre à VMD.
4 de ces 8 employés possédaient à eux seuls un actif de gestion cumulé de plus de 253 millions $ (60% de l’actif total géré par la Financière à Rivière-du-Loup). La Financière stipule que les anciens employés ont agi ainsi dans le but évident de placer celle-ci dans une position vulnérable et précaire et de manière à nuire à cette dernière. Elle rajoute qu’ils ont quitté sans motif sérieux. Selon la Financière, VMD a versé un montant total de 2 millions $ aux 8 employés. Tant qu’aux clients, les employés leurs exposent ou sollicitent la situation (qui est évidemment plus avantageuse d’autant plus que les clients sont en confiances avec leur conseiller…) et ils ont le choix de changer d’institution financière ou non.
Qu’est-ce que vous pensez de tout ça?? Est-ce éthique??
jeudi 15 février 2007
Un peu d'aide pour le design de mode
Voici quelques références à Montréal qui peuvent aider les jeunes designers :
Marché Montréal : Boutique qui ouvre ses portes aux jeunes talents en mode. Il y a une vitrine pour eux.
Laboratoire créatif (dit le Lab) : Laboratoire où l’on peut loueur des ateliers, des machines et profiter de différents outils de promotion et de mise en marché.
Revolver : La boutique est conçue pour recevoir clients et amis et pour exposer vêtements et oeuvres d’art. C’est une vitrine sur la relève artistique locale. Sa grande sœur est la boutique Haus (Sherbrooke et St-Denis). Elle est fréquentée par nombre de personnalités artistiques.
L’agence KA : Elle s’occupe de vendre la griffe de jeunes designers au pays.
www.paper-doll.com : Une boutique indépendante en ligne ou les consommateurs peuvent faire des achats en ligne avec une foule de designers de l’heure. Aussi, la communauté virtuelle peut aider à regrouper des gens afin de travailler ensemble et de vendre ensemble les vêtements. Il faut en tenir compte…
D’autres boutiques qui encouragent les jeunes designers : Simones, Influence U, L’arterie, Local 23, Général 54, Rien à cacher, Reborn…
Marché Montréal : Boutique qui ouvre ses portes aux jeunes talents en mode. Il y a une vitrine pour eux.
Laboratoire créatif (dit le Lab) : Laboratoire où l’on peut loueur des ateliers, des machines et profiter de différents outils de promotion et de mise en marché.
Revolver : La boutique est conçue pour recevoir clients et amis et pour exposer vêtements et oeuvres d’art. C’est une vitrine sur la relève artistique locale. Sa grande sœur est la boutique Haus (Sherbrooke et St-Denis). Elle est fréquentée par nombre de personnalités artistiques.
L’agence KA : Elle s’occupe de vendre la griffe de jeunes designers au pays.
www.paper-doll.com : Une boutique indépendante en ligne ou les consommateurs peuvent faire des achats en ligne avec une foule de designers de l’heure. Aussi, la communauté virtuelle peut aider à regrouper des gens afin de travailler ensemble et de vendre ensemble les vêtements. Il faut en tenir compte…
D’autres boutiques qui encouragent les jeunes designers : Simones, Influence U, L’arterie, Local 23, Général 54, Rien à cacher, Reborn…
samedi 10 février 2007
Jeunes designers d’ici
Voici un petit message inspiré d’un article que j’ai lu concernant le secteur de la mode.
Le marché de la mode est sans pitié. Les grandes chaînes telles ZARA ou H&M rendent la compétition féroce pour bien des designers d’ici. Il faut être fort en tant que designers pour percer dans ce domaine. Les salaires sont très bas et il n’y a pas beaucoup d’argent à faire. La plupart des designers en arrachent. Même pour des designers bien établis, c’est un milieu difficile. Philippe Dubuc, grand designer québécois, a fait faillite l’an dernier avant de relancer sa griffe. Denis Gagnon, un autre designer de grande renommé, a fermé sa boutique récemment. Les débutants dans ce domaine qui connaissent un succès comme les Ève Gravel et les Valérie Dumaine trouvent également le milieu très difficile. C’est de l’art d’être designer… il ne faut pas espérer devenir riche, seulement faire un peu de sous.
.
Pourquoi vaut-il la peine pour certains designers d’ici de tenter sa chance dans cet univers très compétitif??? Pour faire ce que nous aimons dans la vie d’abord. Puis, parce que les vêtements créatifs sont en demande…
Comment le fait-on??? En ayant la passion, en étant capable d’accepter le refus, en ayant la persévérance, en s’entourant d’amis qui peuvent nous aider au point financier et au niveau du soutien moral (quand notre entourage croit en nous, il est plus facile de croire nous-mêmes au projet), en ayant un bon réseau de contacts et en étant très créatif. Il est possible de se démarquer en étant économique, original et en suivant les habitudes de la société. La récupération de tissus et le patchwork sont de bons exemples. Aussi, il faut savoir se vendre pour exposer ses vêtements dans plusieurs vitrines. Pour cela, il faut aller cogner aux portes des boutiques et trouver de l’aide. À Montréal, il y a beaucoup de boutiques qui encouragent les jeunes créateurs et également beaucoup d’aide. Je vous reviens avec cela dans mon prochain blog dans quelques jours.
Si un designer a de la difficulté à percer ici (on entend souvent dire que le marché canadien est saturé, qu’il y a trop de produits et que les gens n’ont pas assez d’argent…), il y a plusieurs autres marchés où les vêtements créatifs sont en demande. Il est possible de se tourner vers les États-unis, l’Europe ou la Chine. Les États-unis sont un TRÈS bon marché pour les vêtements créatifs d’ici.
Le marché de la mode est sans pitié. Les grandes chaînes telles ZARA ou H&M rendent la compétition féroce pour bien des designers d’ici. Il faut être fort en tant que designers pour percer dans ce domaine. Les salaires sont très bas et il n’y a pas beaucoup d’argent à faire. La plupart des designers en arrachent. Même pour des designers bien établis, c’est un milieu difficile. Philippe Dubuc, grand designer québécois, a fait faillite l’an dernier avant de relancer sa griffe. Denis Gagnon, un autre designer de grande renommé, a fermé sa boutique récemment. Les débutants dans ce domaine qui connaissent un succès comme les Ève Gravel et les Valérie Dumaine trouvent également le milieu très difficile. C’est de l’art d’être designer… il ne faut pas espérer devenir riche, seulement faire un peu de sous.
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Pourquoi vaut-il la peine pour certains designers d’ici de tenter sa chance dans cet univers très compétitif??? Pour faire ce que nous aimons dans la vie d’abord. Puis, parce que les vêtements créatifs sont en demande…
Comment le fait-on??? En ayant la passion, en étant capable d’accepter le refus, en ayant la persévérance, en s’entourant d’amis qui peuvent nous aider au point financier et au niveau du soutien moral (quand notre entourage croit en nous, il est plus facile de croire nous-mêmes au projet), en ayant un bon réseau de contacts et en étant très créatif. Il est possible de se démarquer en étant économique, original et en suivant les habitudes de la société. La récupération de tissus et le patchwork sont de bons exemples. Aussi, il faut savoir se vendre pour exposer ses vêtements dans plusieurs vitrines. Pour cela, il faut aller cogner aux portes des boutiques et trouver de l’aide. À Montréal, il y a beaucoup de boutiques qui encouragent les jeunes créateurs et également beaucoup d’aide. Je vous reviens avec cela dans mon prochain blog dans quelques jours.
Si un designer a de la difficulté à percer ici (on entend souvent dire que le marché canadien est saturé, qu’il y a trop de produits et que les gens n’ont pas assez d’argent…), il y a plusieurs autres marchés où les vêtements créatifs sont en demande. Il est possible de se tourner vers les États-unis, l’Europe ou la Chine. Les États-unis sont un TRÈS bon marché pour les vêtements créatifs d’ici.
lundi 29 janvier 2007
Design de mode au Québec
Certaines entreprises québécoises en création de vêtements donnent des ailes aux jeunes designers de mode. Parfois c’est décourageant le domaine du vêtement au Québec… c’est difficile de percer aujourd’hui avec les réalités économiques. La mondialisation et la production asiatique amènent une concurrence très forte. Les prix des vêtements sont durs à compétitionner quand les salaires dans certaines usines de production sont de 0,48$/heure. Le seul moyen de s’en sortir en tant que designers, c’est de se démarquer par des façons de faire uniques ou par une grande créativité! C’est possible de le faire!! Il y a encore de l’espoir pour ce secteur d’activité.
Il y a certaines entreprises à Québec qui s’en sortent très bien comme Souris Mini ou Louis Garneau qui ont débuté à Cap-Rouge. Leur siège social est toujours là et leur conception se fait au Québec, mais elles font faire leur production en Chine maintenant… C’est le moyen qu’elles ont trouvé pour rester dans la concurrence et/ou pour faire plus de profits. C’est dommage pour les pertes d’emplois dans la production d’ici. Attention, un jour nous pourrions devenir esclaves de certains pays si nous continuons à leur donner nos emploies et à délaisser les nôtres. Il est bien d’aider des pays pauvres en créant de l’emploies, mais s’ils commencent à s’améliorer, à se spécialiser dans les emplois de conception et dans d’autres emplois où nous sommes «champions», que nous arrivera-t-il?? Ils auront le pouvoir sur nous!! Il faut contrôler notre gourmandise!! Bien beau les gros profits, il faut penser à long terme et considérer d’autres aspects!!
Parasuco est une entreprise de Montréal qui se spécialise dans le jeans et qui est en essor un peu partout dans le monde (Canada, USA, Coré, Japon, Milan). Elle conçoit des vêtements originaux et de qualités. Elle songe depuis quelques années à déménager son siège social aux USA comme il y a certains désavantages pour elle de rester ici. Les tarifs douaniers sont un inconvénient d’autant plus que la plupart de sa clientèle se trouve aux USA. Elle lance un dernier appel aux gouvernements pour avoir de l’aide comme elle aimerait mieux rester au Québec.
Mon coup de cœur est l’entreprise MycoAnna. Elle utilise de la récupération de laine (nous pouvons aller porter des restes de laine à l’entreprise) dans ses créations et elle est très originale. J’adore le style unique de ses vêtements. Ils ne sont pas trop dispendieux…surtout que l’entreprise fait faire la production à Québec même!!! Bravo!! L’entreprise se situe sur St-Vallier à Vanier. Vous pouvez aller consulter le site web : http://www.mycoanna.com/
Il y a certaines entreprises à Québec qui s’en sortent très bien comme Souris Mini ou Louis Garneau qui ont débuté à Cap-Rouge. Leur siège social est toujours là et leur conception se fait au Québec, mais elles font faire leur production en Chine maintenant… C’est le moyen qu’elles ont trouvé pour rester dans la concurrence et/ou pour faire plus de profits. C’est dommage pour les pertes d’emplois dans la production d’ici. Attention, un jour nous pourrions devenir esclaves de certains pays si nous continuons à leur donner nos emploies et à délaisser les nôtres. Il est bien d’aider des pays pauvres en créant de l’emploies, mais s’ils commencent à s’améliorer, à se spécialiser dans les emplois de conception et dans d’autres emplois où nous sommes «champions», que nous arrivera-t-il?? Ils auront le pouvoir sur nous!! Il faut contrôler notre gourmandise!! Bien beau les gros profits, il faut penser à long terme et considérer d’autres aspects!!
Parasuco est une entreprise de Montréal qui se spécialise dans le jeans et qui est en essor un peu partout dans le monde (Canada, USA, Coré, Japon, Milan). Elle conçoit des vêtements originaux et de qualités. Elle songe depuis quelques années à déménager son siège social aux USA comme il y a certains désavantages pour elle de rester ici. Les tarifs douaniers sont un inconvénient d’autant plus que la plupart de sa clientèle se trouve aux USA. Elle lance un dernier appel aux gouvernements pour avoir de l’aide comme elle aimerait mieux rester au Québec.
Mon coup de cœur est l’entreprise MycoAnna. Elle utilise de la récupération de laine (nous pouvons aller porter des restes de laine à l’entreprise) dans ses créations et elle est très originale. J’adore le style unique de ses vêtements. Ils ne sont pas trop dispendieux…surtout que l’entreprise fait faire la production à Québec même!!! Bravo!! L’entreprise se situe sur St-Vallier à Vanier. Vous pouvez aller consulter le site web : http://www.mycoanna.com/
La parade de mode (Montreal Fashion Show 2006) est débile!!
Il y a plusieurs autres entreprises en design de mode au Québec que j’aimerais vous parler, mais je m’arrête là.
Il y a plusieurs autres entreprises en design de mode au Québec que j’aimerais vous parler, mais je m’arrête là.
samedi 27 janvier 2007
Une vérité qui dérange
«Une vérité qui dérange» est un documentaire sur le réchauffement climatique. C'est intéressant... avis aux intéressés!!
vendredi 26 janvier 2007
La surconsommation
Voici un blog sur la surconsommation. Ce message n’est pas une critique sur les gens qui consomment quelques fois un peu trop car c’est normal à cette époque de la vie (spécialement dans les pays industrialisés). Nous suivons le courant des choses. Ce que je trouve dommage, ce sont les gens qui surconsomment excessivement et régulièrement et qui n’ont aucune conscience sociale. Ce blog permettra peut-être de les faire réfléchir. C’est en parlant que nous pouvons conscientiser certaines personnes.
Notre consommation a augmenté beaucoup ces dernières années. Nous devons combler tous nos désirs pour avoir l’impression d’être heureux. Nous sommes dépendants de pleins de gadgets. Comment envisager notre vie sans eux??? Dire qu’il y a environ 100 ans, les gens n’avaient presque pas d’autres moyens de communiquer que de se parler en personnes (il n’y avait pas de téléphone…surtout pas de cellulaire!!), ils se promenaient en calèche car les automobiles n’existaient pas et ils comblaient à peine leurs besoins primaires. Je me demande si les gens de cette époque n’étaient-ils pas plus heureux dans cette grosse misère que les gens d’aujourd’hui. Je ne sais pas…
Aujourd’hui, nous avons tout si facilement que nous devenons des êtres difficiles à satisfaire. Nous voulons toujours plus. Nous comblons un semblant de bonheur par le matériel. Ce bonheur est faux et illusoire, il empêche de chercher profondément le bonheur au fond de nous (de prendre le temps de réfléchir à notre vie). Les valeurs sont de plus en plus matérialistes. Il est important de garder certaines valeurs qui ont été importantes pour nous. Pour ma part, j’essaie constamment de me ramener les deux pieds sur terre et de garder des valeurs «terre-à-terre». Ce n’est pas toujours facile dans ce monde où la tentation est parfois forte. Je ne dis pas qu’il ne faut pas évoluer et aller de l’avant avec les possibilités d’aujourd’hui. Au contraire, c’est important. Je dis simplement qu’il faut faire attention à nos habitudes.
«L'explosion de la consommation a entraîné une accélération proportionnelle de la destruction de notre environnement. Nous consommons les ressources de la terre à un rythme supérieur à sa capacité de régénération, et produisons plus de déchets qu'elle ne peut en absorber et en décomposer. Les habitudes de surconsommation, spécialement dans les pays industrialisés sont largement responsables de cette situation alarmante».
Connaissez-vous la simplicité volontaire?? C’est un mode de vie que l’on peut adopter en changeant nos habitudes de vie par des meilleures façons de faire pour la société. Certaines personnes sont plus excessives dans cette façon de vivre alors que d’autres peuvent seulement changer qu’une habitude de vie. Voici une petite définition de ce mouvement :
«une façon de vivre qui cherche à être moins dépendante de l’argent et de la vitesse, et moins gourmande des ressources de la planète».
Voici un bon site sur la simplicité volontaire et d’où provient ma citation : http://www.simplicitevolontaire.org/rqsv/definition.htm
Le promotteur de ce mouvement au Québec se nomme Serge Mongeon. Il a écrit un livre très intéressant qui se nomme La simplicité volontaire, plus que jamais. La surconsommation est un des nombreux sujets que la simplicité volontaire traite. Je vous reparlerai de ce sujet dans un autre blog.
Et puis… est-ce que la simplicité volontaire est trop zen pour vous??
jeudi 25 janvier 2007
Mode, entreprise, voyage
Bonjour!! Je m'intéresse beaucoup à la couture et j'adore créer des vêtements. C'est ma passion. En plus de cette passion, je m'intéresse au domaine entreprenarial et aux voyages.
Alors, ce blog servira à communiquer des nouvelles surtout par rapport au design de mode et au secteur du vêtement. Il est aussi possible d'échanger sur les voyages ou d’autres sujets.
Alors, ce blog servira à communiquer des nouvelles surtout par rapport au design de mode et au secteur du vêtement. Il est aussi possible d'échanger sur les voyages ou d’autres sujets.
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