samedi 10 février 2007

Jeunes designers d’ici

Voici un petit message inspiré d’un article que j’ai lu concernant le secteur de la mode.

Le marché de la mode est sans pitié. Les grandes chaînes telles ZARA ou H&M rendent la compétition féroce pour bien des designers d’ici. Il faut être fort en tant que designers pour percer dans ce domaine. Les salaires sont très bas et il n’y a pas beaucoup d’argent à faire. La plupart des designers en arrachent. Même pour des designers bien établis, c’est un milieu difficile. Philippe Dubuc, grand designer québécois, a fait faillite l’an dernier avant de relancer sa griffe. Denis Gagnon, un autre designer de grande renommé, a fermé sa boutique récemment. Les débutants dans ce domaine qui connaissent un succès comme les Ève Gravel et les Valérie Dumaine trouvent également le milieu très difficile. C’est de l’art d’être designer… il ne faut pas espérer devenir riche, seulement faire un peu de sous.
.
Pourquoi vaut-il la peine pour certains designers d’ici de tenter sa chance dans cet univers très compétitif??? Pour faire ce que nous aimons dans la vie d’abord. Puis, parce que les vêtements créatifs sont en demande…

Comment le fait-on??? En ayant la passion, en étant capable d’accepter le refus, en ayant la persévérance, en s’entourant d’amis qui peuvent nous aider au point financier et au niveau du soutien moral (quand notre entourage croit en nous, il est plus facile de croire nous-mêmes au projet), en ayant un bon réseau de contacts et en étant très créatif. Il est possible de se démarquer en étant économique, original et en suivant les habitudes de la société. La récupération de tissus et le patchwork sont de bons exemples. Aussi, il faut savoir se vendre pour exposer ses vêtements dans plusieurs vitrines. Pour cela, il faut aller cogner aux portes des boutiques et trouver de l’aide. À Montréal, il y a beaucoup de boutiques qui encouragent les jeunes créateurs et également beaucoup d’aide. Je vous reviens avec cela dans mon prochain blog dans quelques jours.

Si un designer a de la difficulté à percer ici (on entend souvent dire que le marché canadien est saturé, qu’il y a trop de produits et que les gens n’ont pas assez d’argent…), il y a plusieurs autres marchés où les vêtements créatifs sont en demande. Il est possible de se tourner vers les États-unis, l’Europe ou la Chine. Les États-unis sont un TRÈS bon marché pour les vêtements créatifs d’ici.

1 commentaire:

RJG a dit…

Il est vraiment difficile de percer en affaire dans bien des domaines. Je comprend que pour l'instant, la création et l'originalité sont les seules planches de salut pour les designers d'ici. J'espère que tu feras partie de ceux-ci!!!