Comme j’aime bien parler de divers sujets, je vous partage une nouvelle expérience que j’ai adoré : l’escalade. L’escalade est un sport que je n’avais jamais pratiqué… pourtant c’est une activité agréable qui me rejoint, mais je n’avais jamais eu d’occasion d’en faire. J’en ai fait pour la première fois il y a quelques jours et j’ai adoré cette activité. C’était au Roc Gym à Québec. Un des plus beaux centre d’escalade dans le coin (y paraît) est Horizon Roc à Montréal. Par contre, y paraît que la caverne est mieux au Roc Gym. La caverne est une genre de caverne où il est possible de grimper. Ce n’est pas haut et on n’a pas besoin d’être attaché comme il y a des matelas au bas. C’est très «totché».
J’ai beaucoup aimé faire de l’escalade car il y a des sensations fortes (c’est très hauttt!) et ça met vraiment en forme. Je ne pensais pas que c’était un si dur entraînement. Ça demande beaucoup d’énergie. Le lendemain, j’étais «rackée» dans les bras et jambes. Je trouve ça génial de trouver une activité plaisante qui est tout à la fois une manière de se tenir en forme. C’est plus plaisant que d’aller dans une salle d’entraînement…
Le seul petit désavantage que j’ai trouvé est le fait que c’est une activité qui peut être chère si elle est pratiquée couramment (c’est relatif…). J’imagine que ce n’est pas tout le monde qui peut se permettre de faire de l’escalade. Pour la journée (l’accréditation, l’équipement et l’escalade), cela coûte environ 26$. Si quelqu’un n’a jamais fait d’escalade, il doit avoir un cours pour pouvoir passer l’accréditation. Un cours est environ 45$, mais il est toujours possible de l'apprendre avec un ami habitué! Lorsque tu as déjà eu une accréditation d’un autre centre d’escalade, l’accréditation revient à 50%. Il faut toujours avoir une carte d’accréditation pour le centre d’escalade pour pouvoir en faire. Quand tu as la carte d'accréditation et l’équipement, faire de l’escalade dans un centre est environ 15$. À l’extérieur, c’est gratuit! Quand on n’en a jamais fait, il faut être avec des gens qui connaissent l'escalade extérieur ou on doit faire un cours comme c’est différent de l’escalade intérieure.
Alors c’est pas mal tout là-dessus.
samedi 31 mars 2007
jeudi 22 mars 2007
Petite pensée
Voici une petite phrase écrite par Gandhi (je l'aime bien) :
«Vivons simplement pour que d’autres puissent simplement vivre».
«Vivons simplement pour que d’autres puissent simplement vivre».
Cueillette dans la Vallée... troisième et dernier message
(Voici la suite de mon dernier blog qui était lui-même la suite d’un autre blog… ça en fait des suites ça!!) :
Quand la saison des cerises diminue à Osoyoos et Oliver, les gens se dispersent un peu partout dans la vallée en suivant la saison des cerises. Il y a plusieurs villages/villes où il est possible de faire la cueillette (Keremeos, Penticton, Summerland, Naramata, Peachland, Westbank, Kelowna, Winfield, Oyama, etc!).
Pour notre part, nous avons monté à Kelowna pour 2-3 semaines. C’était bien. Nous passions nos après-midi à la plage du lac Okanagan. Par la suite, nous sommes allés finir la récolte des cerises à Creston dans la Vallée des Kootenays (voisine de la Vallée d’Okanagan). Nous avons fait seulement la dernière semaine sur environ les 3 semaines de récolte. C’était tellement beau ce petit coin. C’était un climat moins désertique que la Vallée d’Okanagan… c’était plus humide. L’après-midi, nous allions au «Canyon». Il y avait une petite rivière glaciale presque turquoise. Nous pouvions sauter des rochers (bon, moi j’ai pris la «trail des peureux»!), faire de la corde à tarzan, faire la descentes de la rivière en trips (il y avait même des rapides!). C’était magnifique le paysage! En plus, à Creston, c’est là que nous avons été le mieux payés. Le moins bon salaire que j’avais vu était à Winfield sur le verger «Corail Beach». C’était 2,05$/10 livres. Supposément que les cueilleurs gagnaient moins comme c’était bien emménager pour eux (ils payaient en quelque sorte une pension), que les arbres étaient bien garnis et que les cerises étaient très grosses. Par contre, même si un 10 livres se ramasse plus vite à cette ferme, ce n’est pas nécessairement les meilleures conditions de travail. Les cerises sont tellement «boostées» aux pesticides, que certaines personnes ne sont même pas capables de travailler plus d’une journée comme ils toussent trop et qu’ils se grattent. Certaines personnes ne sont pas tolérantes aux pesticides. Tolérantes ou non, c’est sûr que ce n’est pas très bon pour la santé.
Il y a une grande différence de l’emménagement et des services sur les fermes. Par exemple, le premier verger où nous travaillions, nous étions 5-6 cueilleurs. Il n’y avait pas de toilette… il y avait seulement un jet où il était possible de se doucher (il y a quand même plusieurs endroits publics où l’on peut se doucher à bas prix comme les «laundromat»). Par la suite, nous étions sur un verger de 90 cueilleurs et il y avait 2 maisons pour nous. Nous vivions vraiment en communauté. Dans chacune des maisons, nous avions une chambre de bain, une cuisine, deux frigidaires, un salon et quelques places pour dormir dans les chambres et au sous-sol. Pour ma part, je préférais dormir dans ma tente sur le verger… Par contre, il y a eu une période où les nuits étaient très froides (c’est ça un climat désertique)! C’est très dur de sortir de la tente à 5 heures le matin quand nous sommes congelés! Le plus gros verger que j’ai vu était celui de «Corail Beach». Il y avait 120 cueilleurs. Il y avait plusieurs douches et toilettes (pas justes des toilettes bleues!). Aussi, sous un toit, il y avait des fours, des frigidaires, des tables et même des laveuses et sécheuses. C’était bien emménagé.
Pour finir (bon, je devrais arrêter maintenant ce blablabla sur ce voyage!), le temps des cerises finis vers la fin août. Beaucoup de cueilleurs s’en vont pour retourner à l’école ou à leur vie «habituelle». Les plus motivés restent pour faire d’autres fruits. Quelques uns de mes amis y sont restés pour cueillir d’autres fruits et ils ont fait la saison des vignes qui a terminé à la mi-novembre. C’est très payant de cueillir les raisins. Par contre, il fait toujours plus froid à l’automne. La plupart des cueilleurs s’achetaient une vanne pour pouvoir dormir dedans. C’est froid de dormir dans une tente au mois de novembre. Je m’y connais moins sur le sujet des vignes comme je ne les ai pas fait, alors je ne m’embarquerai pas dans ce sujet. Si ça vous intéresse, allez vous renseigner. Pour ceux qui aiment voyager et ramasser les fruits, il y a aussi la Nouvelle-Zélande et l’Australie où il est possible de cueillir des fruits et que c’est très très payant. D’autant plus qu’il y a plusieurs beaux pays à découvrir dans les alentours après!!! Je crois que les fruits commencent à partir d’environ novembre ou décembre en Australie et cela pour plusieurs mois (je ne suis pas certaine).
Bon alors c'est pas mal tout sur la cueillette. Bref, le meilleur temps pour les cerises et pour l'ambiance (lorsqu'il y a beaucoup de voyageurs) c'est de mi-juin à fin août et la plupart des gens sont à Osoyoos pour débuter.
Ce que j’ai le plus aimé de ce voyage a été d’être entourée de gens simples, de vivre si simplement et au jour le jour, d’être en contact avec la nature, de relaxer (c’est non stress là-bas!), de ne pas avoir trop d’obligations, de se sentir libre! Alors bybyee
Quand la saison des cerises diminue à Osoyoos et Oliver, les gens se dispersent un peu partout dans la vallée en suivant la saison des cerises. Il y a plusieurs villages/villes où il est possible de faire la cueillette (Keremeos, Penticton, Summerland, Naramata, Peachland, Westbank, Kelowna, Winfield, Oyama, etc!).
Pour notre part, nous avons monté à Kelowna pour 2-3 semaines. C’était bien. Nous passions nos après-midi à la plage du lac Okanagan. Par la suite, nous sommes allés finir la récolte des cerises à Creston dans la Vallée des Kootenays (voisine de la Vallée d’Okanagan). Nous avons fait seulement la dernière semaine sur environ les 3 semaines de récolte. C’était tellement beau ce petit coin. C’était un climat moins désertique que la Vallée d’Okanagan… c’était plus humide. L’après-midi, nous allions au «Canyon». Il y avait une petite rivière glaciale presque turquoise. Nous pouvions sauter des rochers (bon, moi j’ai pris la «trail des peureux»!), faire de la corde à tarzan, faire la descentes de la rivière en trips (il y avait même des rapides!). C’était magnifique le paysage! En plus, à Creston, c’est là que nous avons été le mieux payés. Le moins bon salaire que j’avais vu était à Winfield sur le verger «Corail Beach». C’était 2,05$/10 livres. Supposément que les cueilleurs gagnaient moins comme c’était bien emménager pour eux (ils payaient en quelque sorte une pension), que les arbres étaient bien garnis et que les cerises étaient très grosses. Par contre, même si un 10 livres se ramasse plus vite à cette ferme, ce n’est pas nécessairement les meilleures conditions de travail. Les cerises sont tellement «boostées» aux pesticides, que certaines personnes ne sont même pas capables de travailler plus d’une journée comme ils toussent trop et qu’ils se grattent. Certaines personnes ne sont pas tolérantes aux pesticides. Tolérantes ou non, c’est sûr que ce n’est pas très bon pour la santé.
Il y a une grande différence de l’emménagement et des services sur les fermes. Par exemple, le premier verger où nous travaillions, nous étions 5-6 cueilleurs. Il n’y avait pas de toilette… il y avait seulement un jet où il était possible de se doucher (il y a quand même plusieurs endroits publics où l’on peut se doucher à bas prix comme les «laundromat»). Par la suite, nous étions sur un verger de 90 cueilleurs et il y avait 2 maisons pour nous. Nous vivions vraiment en communauté. Dans chacune des maisons, nous avions une chambre de bain, une cuisine, deux frigidaires, un salon et quelques places pour dormir dans les chambres et au sous-sol. Pour ma part, je préférais dormir dans ma tente sur le verger… Par contre, il y a eu une période où les nuits étaient très froides (c’est ça un climat désertique)! C’est très dur de sortir de la tente à 5 heures le matin quand nous sommes congelés! Le plus gros verger que j’ai vu était celui de «Corail Beach». Il y avait 120 cueilleurs. Il y avait plusieurs douches et toilettes (pas justes des toilettes bleues!). Aussi, sous un toit, il y avait des fours, des frigidaires, des tables et même des laveuses et sécheuses. C’était bien emménagé.
Pour finir (bon, je devrais arrêter maintenant ce blablabla sur ce voyage!), le temps des cerises finis vers la fin août. Beaucoup de cueilleurs s’en vont pour retourner à l’école ou à leur vie «habituelle». Les plus motivés restent pour faire d’autres fruits. Quelques uns de mes amis y sont restés pour cueillir d’autres fruits et ils ont fait la saison des vignes qui a terminé à la mi-novembre. C’est très payant de cueillir les raisins. Par contre, il fait toujours plus froid à l’automne. La plupart des cueilleurs s’achetaient une vanne pour pouvoir dormir dedans. C’est froid de dormir dans une tente au mois de novembre. Je m’y connais moins sur le sujet des vignes comme je ne les ai pas fait, alors je ne m’embarquerai pas dans ce sujet. Si ça vous intéresse, allez vous renseigner. Pour ceux qui aiment voyager et ramasser les fruits, il y a aussi la Nouvelle-Zélande et l’Australie où il est possible de cueillir des fruits et que c’est très très payant. D’autant plus qu’il y a plusieurs beaux pays à découvrir dans les alentours après!!! Je crois que les fruits commencent à partir d’environ novembre ou décembre en Australie et cela pour plusieurs mois (je ne suis pas certaine).
Bon alors c'est pas mal tout sur la cueillette. Bref, le meilleur temps pour les cerises et pour l'ambiance (lorsqu'il y a beaucoup de voyageurs) c'est de mi-juin à fin août et la plupart des gens sont à Osoyoos pour débuter.
Ce que j’ai le plus aimé de ce voyage a été d’être entourée de gens simples, de vivre si simplement et au jour le jour, d’être en contact avec la nature, de relaxer (c’est non stress là-bas!), de ne pas avoir trop d’obligations, de se sentir libre! Alors bybyee
lundi 12 mars 2007
Vallée d'Okanagan... deuxième message
(Voici la suite de mon dernier blog!) :
Pour ceux qui veulent voyager tout en travaillant et s’amusant, la Vallée d’Okanagan est l’idéale. Il fait toujours beau soleil!! C'est chaud, mais pas humide! En plus, même pas besoin d’avoir beaucoup d’argent pour partir car c’est très économique là-bas. Il est facile de se trouver de l’emploi. Les voyageurs se font même recruter un peu partout dans les villages par les propriétaires des vergers tellement ils ont besoins de cueilleurs. Aussi, la vie ne coûte pas chère puisque nous dormons dans nos tentes sur les vergers (bon, ce n’est pas fait pour tout le monde ce genre de vie!) et cela gratuitement. Tout ce que nous avons à payer, c’est notre nourriture. Et quelques fois, ça ne revient pas cher. Voici quelques petits exemples de situations qui peuvent aider à économiser de l’argent sur la nourriture :
-le mardi soir, à l’église d’Osoyoos, il y avait un souper gratuit (presque tous les cueilleurs y étaient)
-le mercredi matin, nous pouvions avoir un sac d’épicerie gratuit dans un petit local à Oliver avec de la bonne bouffe
-il y avait les dimanches matin «Pancake» à Oliver (gratuitement)
-le premier vendredi de chaque mois, il y avait un gros BBQ gratuit à Loose bay (Oliver)
-à Kelowna, à tous les matins, midis et soirs, il y avait une bouffe gratuite à la mission
Puis, en ce qui concerne les payes gagnées pour ramasser les cerises, elles peuvent être très bonnes quand nous sommes motivés à travailler (il y en a qui sont là plus pour faire le party qu’autre chose!). Les bons cueilleurs (habituellement ce ne sont pas leur première année d’expérience) peuvent faire jusqu’à 250$-300$ par jour (de 5heures am à 1 heure pm) cela 7 jours sur 7 s’ils le veulent pendant la saison des cerises qui dure environ 2 mois. À Osoyoos et Oliver, ce sont surtout des «East Indians» (nous les appelons les «Pakis») qui ont les vergers et quelques fois, il faut être plus prudent. Certains peuvent languir sur la paye, mais en étant ferme, ils finissent toujours par nous payer. Ils s’essayent quoi! Quelques fois, les payes ne sont pas déclarées alors que d’autres le sont. Ça dépend toujours de l’endroit. En moyenne, nous sommes payés 2,50$/10 livres de cerises.
Pour le transport, c’est très économique… même pour ceux qui n’ont pas d’automobile. Il est facile de faire du covoiturage… nous sommes tous «une gang» qui s’entraidons. Aussi, les gens font beaucoup de pouces. C’est très facile de se faire embarquer… il y a peu d’attente. Vers 13 heures, quand les cueilleurs finissent de travailler, nous remarquons beaucoup de cueilleurs faire du pouce pour se rendre au village. Même pour voyager dans l’Ouest Canadien, il est généralement facile de faire du pouce. Pour les gens qui n’aiment pas ça, il y a les autobus voyageur Greyhound qui sont très abordables. D’ailleurs, pour partir de Montréal à Osoyoos ou Vancouver par exemple, le voyage avec Greyhound est de 360$ et c’est un peu plus de trois jours en autobus (environ 3 jours et 2 heures). Alors, vous imaginez que voyager à trois heures ne revient pas très cher.
Ensuite, environ 2 à 4 semaines plus tard, il faut quitter Osoyoos et Oliver et monter dans la vallée afin de suivre la saison des cerises. Si la Vallée vous plaît toujours, regardez mon prochain blog dans quelques jours (c’est assez la vallée pour le moment!). byebye
Pour ceux qui veulent voyager tout en travaillant et s’amusant, la Vallée d’Okanagan est l’idéale. Il fait toujours beau soleil!! C'est chaud, mais pas humide! En plus, même pas besoin d’avoir beaucoup d’argent pour partir car c’est très économique là-bas. Il est facile de se trouver de l’emploi. Les voyageurs se font même recruter un peu partout dans les villages par les propriétaires des vergers tellement ils ont besoins de cueilleurs. Aussi, la vie ne coûte pas chère puisque nous dormons dans nos tentes sur les vergers (bon, ce n’est pas fait pour tout le monde ce genre de vie!) et cela gratuitement. Tout ce que nous avons à payer, c’est notre nourriture. Et quelques fois, ça ne revient pas cher. Voici quelques petits exemples de situations qui peuvent aider à économiser de l’argent sur la nourriture :
-le mardi soir, à l’église d’Osoyoos, il y avait un souper gratuit (presque tous les cueilleurs y étaient)
-le mercredi matin, nous pouvions avoir un sac d’épicerie gratuit dans un petit local à Oliver avec de la bonne bouffe
-il y avait les dimanches matin «Pancake» à Oliver (gratuitement)
-le premier vendredi de chaque mois, il y avait un gros BBQ gratuit à Loose bay (Oliver)
-à Kelowna, à tous les matins, midis et soirs, il y avait une bouffe gratuite à la mission
Puis, en ce qui concerne les payes gagnées pour ramasser les cerises, elles peuvent être très bonnes quand nous sommes motivés à travailler (il y en a qui sont là plus pour faire le party qu’autre chose!). Les bons cueilleurs (habituellement ce ne sont pas leur première année d’expérience) peuvent faire jusqu’à 250$-300$ par jour (de 5heures am à 1 heure pm) cela 7 jours sur 7 s’ils le veulent pendant la saison des cerises qui dure environ 2 mois. À Osoyoos et Oliver, ce sont surtout des «East Indians» (nous les appelons les «Pakis») qui ont les vergers et quelques fois, il faut être plus prudent. Certains peuvent languir sur la paye, mais en étant ferme, ils finissent toujours par nous payer. Ils s’essayent quoi! Quelques fois, les payes ne sont pas déclarées alors que d’autres le sont. Ça dépend toujours de l’endroit. En moyenne, nous sommes payés 2,50$/10 livres de cerises.
Pour le transport, c’est très économique… même pour ceux qui n’ont pas d’automobile. Il est facile de faire du covoiturage… nous sommes tous «une gang» qui s’entraidons. Aussi, les gens font beaucoup de pouces. C’est très facile de se faire embarquer… il y a peu d’attente. Vers 13 heures, quand les cueilleurs finissent de travailler, nous remarquons beaucoup de cueilleurs faire du pouce pour se rendre au village. Même pour voyager dans l’Ouest Canadien, il est généralement facile de faire du pouce. Pour les gens qui n’aiment pas ça, il y a les autobus voyageur Greyhound qui sont très abordables. D’ailleurs, pour partir de Montréal à Osoyoos ou Vancouver par exemple, le voyage avec Greyhound est de 360$ et c’est un peu plus de trois jours en autobus (environ 3 jours et 2 heures). Alors, vous imaginez que voyager à trois heures ne revient pas très cher.
Ensuite, environ 2 à 4 semaines plus tard, il faut quitter Osoyoos et Oliver et monter dans la vallée afin de suivre la saison des cerises. Si la Vallée vous plaît toujours, regardez mon prochain blog dans quelques jours (c’est assez la vallée pour le moment!). byebye
samedi 10 mars 2007
La Vallée d'Okanagan...Pick Cherries!!
La Vallée d’Okanagan. Connaissez-vous ce charmant coin de l’Ouest Canadien? C’est en Colombie-Britannique, à environ 4 heures à l’est de Vancouver pour mieux vous situer. J’y suis allée l’été passée et j’ai adoré. Je crois bien y retourner tous les étés pour quelques années. J’ai eu un coup de foudre pour ce petit coin de pays et par rapport aux gens et au style de vie que nous menions. Vivre au jour le jour, c’est tellement plaisant!
Là-bas, il y a plusieurs Québécois qui y sont comme c’est la cueillette des fruits. Les cerises commencent environ à la fin du mois de juin. C’est surtout à Osoyoos (à quelques minutes des lignes américaines) et à la ville voisine, Oliver, que les cueilleurs débutent. C’est très chaud, c’est un climat désertique. Il y a un beau paysage de montagnes de sables avec quelques petites plantes désertiques comme des cactus. Les premières nuits, comme les gens n’ont pas nécessairement trouvé un verger stable où cueillir les cerises, il y a une montagne où les voyageurs peuvent dormir (nous dormons dans nos tentes). Elle est surnommée la «french-hill» parce que c’est presque juste des Québécois qui l’habitent. À Oliver, il y a un camping dans la montagne à 4$ par nuit qui est surnommé «Loose bay». Il y a beaucoup de cueilleurs de cerises qui y campent avant que la saison des fruits débutent ou quand ils n’ont pas encore de vergers stables où tenter. Il y a des toilettes, deux douches et une cuisinette. L’ambiance est très amusante… nous vivons comme en communauté.
Dans ce climat désertique, il y a des serpents à sonnettes, des veuves noires et des scorpions. Ça semble épeurant au début, mais après 2 jours, c’est oublié. Même que la troisième nuit, nous dormions déjà à la belle étoile (bon, je me suis fait un peu influencer… mais ce fut de belles expériences). Je n’ai heureusement pas vu de bibittes venimeuses de mon voyage.
Presque tous les cueilleurs finissent à maximum 13 heures de travailler. Même que, certaines journées, nous devions arrêter à 10 heures comme il faisait trop chaud. Comme nous finissons tous de travailler dans les mêmes heures et que Osoyoos et Oliver sont des villages tranquilles, la plupart des cueilleurs se tiennent au même spot l’après-midi : à la plage du lac Osoyoos ou au parc d'Oliver (au parc, les animaux sont acceptés... plusieurs cueilleurs sont en voyage avec leurs chiens ou leurs chats). Quelques fois, nous pouvions être près de 150 cueilleurs (presque juste des Québécois) à la plage. L’ambiance est très bien : nous relaxons, nous bavardons, nous nous baignons et il y a toujours des «jams» de musique.
Je pourrais encore longuement parler de ce voyage tellement je l’ai adoré. J’imagine qu’il y en a plusieurs qui ne sont pas intéressés par ce sujet. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la cueillette de cerises, je continuerai d’en discuter et de donner quelques informations sur ce sujet dans mon prochain blog dans peu de jours. Pour ceux que ça ne rejoint pas, alors ne le lisez pas!! byebye
Là-bas, il y a plusieurs Québécois qui y sont comme c’est la cueillette des fruits. Les cerises commencent environ à la fin du mois de juin. C’est surtout à Osoyoos (à quelques minutes des lignes américaines) et à la ville voisine, Oliver, que les cueilleurs débutent. C’est très chaud, c’est un climat désertique. Il y a un beau paysage de montagnes de sables avec quelques petites plantes désertiques comme des cactus. Les premières nuits, comme les gens n’ont pas nécessairement trouvé un verger stable où cueillir les cerises, il y a une montagne où les voyageurs peuvent dormir (nous dormons dans nos tentes). Elle est surnommée la «french-hill» parce que c’est presque juste des Québécois qui l’habitent. À Oliver, il y a un camping dans la montagne à 4$ par nuit qui est surnommé «Loose bay». Il y a beaucoup de cueilleurs de cerises qui y campent avant que la saison des fruits débutent ou quand ils n’ont pas encore de vergers stables où tenter. Il y a des toilettes, deux douches et une cuisinette. L’ambiance est très amusante… nous vivons comme en communauté.
Dans ce climat désertique, il y a des serpents à sonnettes, des veuves noires et des scorpions. Ça semble épeurant au début, mais après 2 jours, c’est oublié. Même que la troisième nuit, nous dormions déjà à la belle étoile (bon, je me suis fait un peu influencer… mais ce fut de belles expériences). Je n’ai heureusement pas vu de bibittes venimeuses de mon voyage.
Presque tous les cueilleurs finissent à maximum 13 heures de travailler. Même que, certaines journées, nous devions arrêter à 10 heures comme il faisait trop chaud. Comme nous finissons tous de travailler dans les mêmes heures et que Osoyoos et Oliver sont des villages tranquilles, la plupart des cueilleurs se tiennent au même spot l’après-midi : à la plage du lac Osoyoos ou au parc d'Oliver (au parc, les animaux sont acceptés... plusieurs cueilleurs sont en voyage avec leurs chiens ou leurs chats). Quelques fois, nous pouvions être près de 150 cueilleurs (presque juste des Québécois) à la plage. L’ambiance est très bien : nous relaxons, nous bavardons, nous nous baignons et il y a toujours des «jams» de musique.
Je pourrais encore longuement parler de ce voyage tellement je l’ai adoré. J’imagine qu’il y en a plusieurs qui ne sont pas intéressés par ce sujet. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la cueillette de cerises, je continuerai d’en discuter et de donner quelques informations sur ce sujet dans mon prochain blog dans peu de jours. Pour ceux que ça ne rejoint pas, alors ne le lisez pas!! byebye
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