samedi 24 février 2007

Les Blogs, c'est pas mal IN!

Je remarque que la tendance des blogs est de plus en plus populaire et qu’on en parle souvent (ou c’est peut-être moi qui ne remarquais pas qu’on parlait autant des blogs avant d’en avoir un…).

Dans le journal Les Affaires du 17 février dernier, il y avait un article sur les blogs qui dressait 5 portraits d’entrepreneurs québécois qui ont su tirer profit de cette nouvelle plateforme de communication.

De plus, toujours dans le journal Les Affaires, il y a eu un article le 10 février 2007 s’intitulant : Les blogues, une affaires de professionnels. Encore là, on traite des blogueurs entrepreneurs québécois. On dit que le monde des blogues se professionnalise : «Un nombre croissant de blogueurs quittent leur emploi pour se consacrer entièrement à leur blogue et vivre des revenus publicitaires récoltés sur Internet». Il y a de plus en plus de spécialistes pour les blogs.

Bon, c’était juste un petit message sur les blogs!!

mercredi 21 février 2007

En parlant d'éthique...

Voici le résumé d’un petit cas que nous avons vu dans mon cours de gestion stratégique il n’y a pas très longtemps. Cela s’intitule «C’est la guerre totale entre Desjardins et la Banque Nationale».

En 2004, à Rivière-du-Loup, 8 employés sur les 13 que comptait le bureau de Financière Banque Nationale ont quitté en bloc l’institution financière pour joindre les rangs de Valeurs Mobilières Desjardins (VMD).

Le 11 novembre 2004, la Financière Banque Nationale a demandé une injonction provisoire visant à interdire aux employés démissionnaires de solliciter leurs anciens clients et d’inciter les employés d’autres succursales de la Financière à se joindre à VMD.

4 de ces 8 employés possédaient à eux seuls un actif de gestion cumulé de plus de 253 millions $ (60% de l’actif total géré par la Financière à Rivière-du-Loup). La Financière stipule que les anciens employés ont agi ainsi dans le but évident de placer celle-ci dans une position vulnérable et précaire et de manière à nuire à cette dernière. Elle rajoute qu’ils ont quitté sans motif sérieux. Selon la Financière, VMD a versé un montant total de 2 millions $ aux 8 employés. Tant qu’aux clients, les employés leurs exposent ou sollicitent la situation (qui est évidemment plus avantageuse d’autant plus que les clients sont en confiances avec leur conseiller…) et ils ont le choix de changer d’institution financière ou non.

Qu’est-ce que vous pensez de tout ça?? Est-ce éthique??

jeudi 15 février 2007

Un peu d'aide pour le design de mode

Voici quelques références à Montréal qui peuvent aider les jeunes designers :

Marché Montréal : Boutique qui ouvre ses portes aux jeunes talents en mode. Il y a une vitrine pour eux.

Laboratoire créatif (dit le Lab) : Laboratoire où l’on peut loueur des ateliers, des machines et profiter de différents outils de promotion et de mise en marché.

Revolver : La boutique est conçue pour recevoir clients et amis et pour exposer vêtements et oeuvres d’art. C’est une vitrine sur la relève artistique locale. Sa grande sœur est la boutique Haus (Sherbrooke et St-Denis). Elle est fréquentée par nombre de personnalités artistiques.

L’agence KA : Elle s’occupe de vendre la griffe de jeunes designers au pays.

www.paper-doll.com : Une boutique indépendante en ligne ou les consommateurs peuvent faire des achats en ligne avec une foule de designers de l’heure. Aussi, la communauté virtuelle peut aider à regrouper des gens afin de travailler ensemble et de vendre ensemble les vêtements. Il faut en tenir compte…

D’autres boutiques qui encouragent les jeunes designers : Simones, Influence U, L’arterie, Local 23, Général 54, Rien à cacher, Reborn…

samedi 10 février 2007

Jeunes designers d’ici

Voici un petit message inspiré d’un article que j’ai lu concernant le secteur de la mode.

Le marché de la mode est sans pitié. Les grandes chaînes telles ZARA ou H&M rendent la compétition féroce pour bien des designers d’ici. Il faut être fort en tant que designers pour percer dans ce domaine. Les salaires sont très bas et il n’y a pas beaucoup d’argent à faire. La plupart des designers en arrachent. Même pour des designers bien établis, c’est un milieu difficile. Philippe Dubuc, grand designer québécois, a fait faillite l’an dernier avant de relancer sa griffe. Denis Gagnon, un autre designer de grande renommé, a fermé sa boutique récemment. Les débutants dans ce domaine qui connaissent un succès comme les Ève Gravel et les Valérie Dumaine trouvent également le milieu très difficile. C’est de l’art d’être designer… il ne faut pas espérer devenir riche, seulement faire un peu de sous.
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Pourquoi vaut-il la peine pour certains designers d’ici de tenter sa chance dans cet univers très compétitif??? Pour faire ce que nous aimons dans la vie d’abord. Puis, parce que les vêtements créatifs sont en demande…

Comment le fait-on??? En ayant la passion, en étant capable d’accepter le refus, en ayant la persévérance, en s’entourant d’amis qui peuvent nous aider au point financier et au niveau du soutien moral (quand notre entourage croit en nous, il est plus facile de croire nous-mêmes au projet), en ayant un bon réseau de contacts et en étant très créatif. Il est possible de se démarquer en étant économique, original et en suivant les habitudes de la société. La récupération de tissus et le patchwork sont de bons exemples. Aussi, il faut savoir se vendre pour exposer ses vêtements dans plusieurs vitrines. Pour cela, il faut aller cogner aux portes des boutiques et trouver de l’aide. À Montréal, il y a beaucoup de boutiques qui encouragent les jeunes créateurs et également beaucoup d’aide. Je vous reviens avec cela dans mon prochain blog dans quelques jours.

Si un designer a de la difficulté à percer ici (on entend souvent dire que le marché canadien est saturé, qu’il y a trop de produits et que les gens n’ont pas assez d’argent…), il y a plusieurs autres marchés où les vêtements créatifs sont en demande. Il est possible de se tourner vers les États-unis, l’Europe ou la Chine. Les États-unis sont un TRÈS bon marché pour les vêtements créatifs d’ici.